1970. Le Nikon F est le boitier préféré des reporters et Seiko vient de présenter son modèle Astron, la première montre à quartz qui mettra à mal l’industrie horlogère Suisse. C’est dans ce contexte, où tout sourit au pays du soleil levant, que se tient l’exposition universelle à Osaka.

Appellée Nihon bankoku hakuran-kai au Japon, l’exposition a lieu six ans après que les jeux olympiques se soient tenus à Tokyo. Le thème de l’exposition est « Le progrès dans l’harmonie», un thème qui reste étonnamment d’actualité 40 ans plus tard et qui symbolise l’essence même du Japon : modernité et harmonie millénaire.

Le plan de l’exposition est élaboré par Kenzō Tange. Isamu Noguchi quant à lui se charge des fontaines. La Tour du Soleil est un des monuments à avoir survécu à l’Exposition, Cette tour, conçue par Taro Okamato, s’élève à 70 mètres de hauteur et venait percer une grande halle. Un téléphérique et un monorail assuraient les trajets au sein de l’expo des plus de 60 millions de visiteurs.

Enfin, pour ne rien gâcher, au sein du pavillon italien, oeuvre de Renzo Piano, vous pouviez croiser la Ferrari Modulo, fraichement repeinte en blanc après le salon de Genève où elle venait d’être présentée. Et comme détailler chacun des pavillons s’avèrerait par trop fastidieux, nous vous laissons apprécier l’iconographie que nous avons choisie. Maintenant, vous savez tout sur les sources d’inspiration visuelle de Goldorak.