En 1971, Mercedes-Benz remplace la célèbre SL « Pagode » par une nouvelle génération de roadster, nom de code R107. La marque présente également un coupé, C107. Si c’est la première – et seule – fois que Mercedes réalise un coupé sur la base d’un roadster, la SLC (c’est son nom officiel) a en fait une place à part dans la gamme Mercedes : dotée d’un empattement plus long de 36 cm que la SL, elle offre 4 généreuses places à son bord, ce qui la positionne de fait comme le pendant à 2 portes de la gamme S. Ainsi, quand et dévoilée en 1980 une nouvelle génération de S, la W126, la SLC est profondément revue pour recevoir les innovations techniques de la limousine, avant que sa production ne s’arrête un an et demi plus tard, remplacée par une bien plus logique SEC, dérivée directe de la S.
Comme son nom l’indique, la 450 SLC est équipée d’un V8 4,5l de 225 ch (entre 180 et 190 pour les versions US) capable d’emmener la voiture à 218 km/h, et sera produite de 1972 à 1980. Elle partage son blason avec une version plus sportive, la SLC 450 5.0, reconnaissable à son petit spoiler avant, son aileron en caoutchouc et ses bas de caisses gris foncés (voir en bas page). Dès 1980, elle sera renommée de façon plus logique 500 SLC.
Cette 450 SLC a été vue dans une rue d’Helsinki (Finlande).













Peut-on réellement parler d’une auto dont la production s’est arrêtée il y’a plus de 30 ans comme une youngtimer ?
Bonne question. J’ai tendance à ne pas considérer ces autos longtemps sous-estimées des années 70 comme des autos de collection – encore. D’où le rattachement aux youngtimers. ais il est vrai que le terme est galvaudé en ce moment. J’ai entendu le mot youngtimer pour ma 1600ti. Hum.