France Launch Party




C’est
lors d’une soirée de juillet empreinte d’une
évanescente insouciance conformes aux fantasmes qu’évoquent
la rivièra dans le subconscient collectif que se sont
déroulée les festivités marquant le retour
de TVR en France.
C’est
avec délectation que je me suis immiscé dans
l’ambiance suave de cette ambitieuse garden-party en
qualité d’émissaire du Blenheim Gang,
position particulièrement délectable puisqu’elle
me conférait la disposition d’esprit d’un observateur
privilégié laissant parfois même libre
cours à d’insoupçonnées pulsions
de voyeur avide.
Strass,
paillettes et distinguées représentantes de
la gent féminine étaient au rendez vous comme
il se doit, mais, concernant ces dernières, leurs chutes
de rein vertigineuses et leur plastiques irréprochables
avaient peine à se disputer les faveurs de mon regard,
obnubilé quelque peu par la sélection de Blackpool
Rockets modernes et historiques savamment positionnées
dans les allées du parc qui constituait le décor
de cet événement de choix du calendrier automobile
mondain.
La présence
des libidinales Tuscan, Sagaris et T 350, accompagnées
de leurs aînées Cerbera, Chimaera et Griffith
m’ont permis de décortiquer de visu l’évolution
stylistique de la marque sous la surveillance d’une Grantura
de compétition dont le regard inquisiteur et les peintures
de guerre imposaient le respect et la soumission. Pour ma
part, je n’a pu m’empêcher de m’attarder
longuement devant la Griffith au physique épuré
et intemporel, aux lignes simples et sensuelles, sans fioritures,
comme on succombe au regard ardent qui se serait lové
dans une robe légère optimisant ses lignes suggestives.
Contraste cinglant mains néanmoins passionnant avec
la sauvagerie brutale des lignes travaillées délibérément
à outrance de la jeune Sagaris qui sacrifie de sa pureté
stylistique pour un impact visuel des plus saisissant.
Les plaisirs
de bouche n’ont pas été oubliée car pris
en charge par un talentueux traiteur dont le talent offrait
un brillant complément gustatif au spectacle de choix
qui s’offraient à mes yeux.
La soirée a été rythmée par un
discours plein de panache lors duquel les bans ont été
publiés. L’occasion de voir impeccablement alignée
la courageuse alliance franco-anglaise qui constitue l’équipe
de TVR-France ; le flegme britannique rencontre la bouillante
ostentation latine dans une intéressante synergie.
Nul doute que de ces limbes sortira un concept heureux qui
enracinera dans le temps ce projet ambitieux auquel le Blenheim
Gang ne peut que souhaiter le succès le plus éclatant


