Atomium Bruxelles Skoda RTO 706

Sa silhouette ne vous est pas inconnue, l’Atomium figure parmi les symboles de Bruxelles. Revue non exhaustive en quelques points.

L’Atomium est au cœur de la première exposition internationale d’après guerre qui se tient à Bruxelles, plus exactement sur le plateau du Heysel, en 1958.

Son nom le suggère, il représente un atome, mais lequel ? Il s’agit de celui du cristal de fer, et pour faire bonne mesure il a été agrandi 165 milliards de fois, plus pratique.

Atomium Bruxelles expo 58

L’atome a été choisi comme symbole des sciences. Les souvenirs du funeste usage de celui-ci à Nagasaki et Hiroshima commencent à s’estomper dans les esprits, et le monde développé se prend à rêver d’une société atomique : centrales nucléaires bien sur, automobiles, avions, bateau, tout semble être conjugable à l’énergie atomique. Si vous doutez, relisez quelques sciences et vie de l’époque et les anticipations qui y étaient faite sur le monde à un horizon de 40 ans.

Sur le plan pratique, l’ingénieur André Waterkeyn définit la forme et les architectes André et Jean Polak réalisèrent l’aménagement des sphères.

Atomium Bruxelles

Formellement, il se compose d’une charpente d’acier portant neuf sphères reliées entre elles et revêtues, à l’origine, d’aluminium. La structure d’un atome, on vous l’avait dit.
Les sphères ont un diamètre de 18 mètres et pèsent chacune environ 250 tonnes.

Chaque boule comporte deux étages principaux et un plancher inférieur réservé au service. Le tube central contient l’ascenseur destiné à amener les visiteurs au sommet de l’Atomium tandis que les tubes obliques abritent les escaliers reliant les différentes boules entre elles.

Vous le savez, l’Atomium se dresse toujours à 102 mètres de hauteur dans le ciel bruxellois. Pourtant, il était promis à la destruction une fois l’exposition universelle terminée. Sa popularité l’a sauvé.

Atumium Bruxelles

Atomium Construction 2

Atomium Construction Bruxelles

Atomium Bruxelles tunnel

Atomium Bruxelles Tatra

Texte : Arnaud