the Blenheim Gang Forum: Movies – the Blenheim Gang Forum
Movies
on se fait une toile
#41

Posted 22 octobre 2011 – 02:57
Coburn
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#42

Posted 25 octobre 2011 – 07:39
J’aime assez la comparaison avec Michael Mann, il y a beaucoup de points communs en effet, même si Refn n’est pas encore à son niveau quand il s’agit de filmer la nuit, mais là je pinaille.
Drive restera l’un de mes films préférés. Je suis même retourné le voir, et ça, ça ne m’arrive jamais. Apparemment je ne suis pas le seul, les chiffres sont plutôt bons même en france. Ce qui m’embête un peu tout de même c’est ce qui tourne autour, cet espèce d’engouement pour le côté “indépendant” du film. On peut être enthousiaste sans être excessif et certains medias l’ont un peu oublié. Du coup, trois semaines après la sortie du film, et donc après trois semaines de matraquage j’entends de plus en plus de gens qui sortent déçus, s’attendant à mieux. Mais bon, c’est la règle du jeu quand un film sort du lot.
Donc à ceux qui ne l’auraient pas encore vu : c’est un excellent film, dont le point fort est la forme et qu’il serait dommage de louper sur grand écran parce qu’il a clairement été fait pour, notamment la bande son. Mais ce n’est ni Apocalypse Now, ni Bullitt, ni 2001 l’Odyssée de l’Espace (j’ai entendu les trois comparaisons…).
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#43

Posted 25 octobre 2011 – 08:08
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#45

Posted 26 octobre 2011 – 11:43
Tout a commencé à la sortie du cinéma. J’était tout fou-fou, et ma moitié me calme en me faisant remarquer que c’est juste du Sofia Coppola avec des bagnoles. Mmmmh…
C’est vrai, il y a le générique, complètement Marie-Antoinette, on en a parlé, mais aussi l’utilisation systématique de la musique qui inverse le film en en vidéo clip de 2h. Et l’utilisation de la lumière et des effets visuels bien gnan-gnan.
Et surtout cette scène insupportable d’amour naissant au bord de la rivière avec le soleil qui irradie tout et la oiseaux qui gazouillent. Du pur Virgin Suicide en moins bien. Horrible.
Bien sur il y a des choses fantastiques dans ce film comme le rythme très lent, ponctué d’accélérations subites. Un montage qui rappelle les grands films d’action de la fin des années 60, loin de l’image stroboscopiques des blockbusters de l’ère MTV. Ça fait du bien.
Mais l’image vient gâcher tout ça avec des gimmicks inutiles. À quoi riment toutes ces séquences au ralenti, d’images pas vraiment exceptionnelles. Ah oui c’est la mode de tourner au 5D avec des effet de profondeurs incroyables. Musique assourdissante. Retour de l’effet vidéo clip. Gratuit. Inutile. Médiocre.
Le casting ? Génial. Tous les acteurs sont très justes dans leur rôles et jouent particulièrement bien. Sans exceptions.
Mais les personnages en eux mêmes ? Je reste sur ma faim. Pourquoi on ne connaîtrait pas le nom de ce héros solitaire? Encore un gimmick pénible.
Le héros est un peu trop, quand même. Il conduit comme un dieu, est capable de semer tout seul tous les flics de la ville. Et puis c’est le meilleur cascadeur d’hollywood. Et puis il est capable de faire un chrono dès qu’il monte dans une voiture de Nascar (mon dieu, la scène de trop, j’ai cru un moment qu’on allait basculer dans Days of Thunder). Et puis il drague une super fille sans même lui parler. Et quand il s’énerve il peut casser la gueule à tous les méchants, facile.
Maciej a mis le doigt dessus dans son article : on a tous fantasmé cette histoire un jour. Oui, le Driver c’est ça, le fantasme de super-mec qu’on avait dans nos têtes à la sortie de l’enfance. L’histoire qu’on se raconte, où l’on se transfère dans l’über mâle parfait à qui tout réussi (voiture/fille/baston), mais qui reste humble surtout. Comme nous quoi. En rêve.
Et il y a cette histoire d’amour, gnan-gnan au possible. D’ailleurs il ne se passe rien. Pas un bout de salive, pas un bout de nichon, pas un bout de jambes en l’air. Mais on sait très bien que tout c’est passé entre deux plans. Non, l’amour est aussi prude dans ce film que la violence est ultra-graphique. Déséquilibre. Peut-être pas. Rappelez vous vos fantasmes de jeune teenager. Taper, on sait ce que ça fait. Mais sortir son kiki et s’en servir, ça devient plus flou. Soit, zappons ces séquences de nos rêveries, et peuplons les de romantisme cul-cul à la Sofia Coppola (lumière, oiseaux, musique)
Sinon, pourquoi le driver ne se change jamais ? On va me faire croire qu’il traverse la ville tranquillement avec son blouson ensanglanté… Mmmh…
À moins que son blouson au scorpion soit sa cape de SuperMan ou son pyjama de Spiderman (celui qui transforme l’impossiblement gland Tobey Maguire en un mec très très fort qui se tappe une héroïne de Sofia Coppola – ça y est c’est obsessionnel).
Et là on comprend tout. Enfin c’était pas compliqué, c’était expliqué dans l’insupportable chanson de fin (He’s a reeeeeeal suuuperheeeeeeeeeeeroooooo). Le Driver c’est SuperMan.
Conclusion : Driver, c’est un film de super-hero qui conduit une voiture, pour un public d’early teens.
Mais j’ai bien aimé. On en sort avec des images plein la tête. Mais ce n’est ni un film exceptionnel, ni même un très bon film, juste un divertissement sympa, très bien monté, avec une superbe distribution.
Ce qui, reconnaissons le, est déjà beaucoup.
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#46

Posted 28 octobre 2011 – 08:43
J’avais toutes les chances de m’emmerder, connaissant déjà toute l’intrigue, c’était quasiment de l’analyse de film cette fois ci.
Et bien j’ai re-adoré tout ce que j’avais adoré la première fois. Les scènes by night, le coté taiseux du héros, les travelings lents, les plans fixes qui s’éternisent, la musique, les big blocks qui glougloutent…
Et comme Maciej l’a écrit j’ai aussi peut être un peu rêvé d’être ce type là (violence barbare mise à part). C’est ce qui m’avait le plus impressionné la première fois: on s’identifie à ce type là. Il est normal. Petrolhead à la limite de l’autisme, il a une caisse banale voire merdique, lui même a des tics un peu nases bref ce type, hormis son coup de cerceau et sa propension à casser du méchant salement c’est vous et moi.
Et la scène au bord de la rivière m’a refait marrer. Je me demande s’il ne faut pas la prendre ua second degré. Le coucher de soleil au bord d’un ruisseau sale à en mousser, où s’entassent les bouteilles vides et les sacs plastiques et où on joue avec des bouts de crabe mort. C’est peu être là le message du film: un truc aussi chouette que fugace surgissant d’une base crade et disparaissant aussitôt.
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#47

Posted 28 octobre 2011 – 09:12
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=V0O5JMvNF9k
EDIT: pourquoi les insertions de vidéos ne veulent elles rien savoir parfois ?
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#48

Posted 21 novembre 2011 – 01:11
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#49

Posted 21 novembre 2011 – 11:22
Un très bon Gérard Lanvin, un Tchéky Karyo honnête. Un film tout a fait regardable, même si on est loin du chef d’œuvre. Ça reste très inspiré par les classiques (Scorcese, le Grand Pardon, Romanzo Criminale…)
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#50

Posted 29 novembre 2011 – 02:11
Cela commence un peu à dater, certes. Mais je suis un lève-tard.
Je le recommande pour cinq raisons:
1. On y crashe une 607. Miam
2. La description fidèle des arcanes du pouvoir, assez proche de la réalité que j’ai pu entre-apercevoir dans une vie antérieure.
– Le ministre [que j’appellerai “2roues”] en mouvement constant afin de ne pas basculer: il court sans cesse et trace en voiture, blackberry vissé sans cesse à l’oreille-
– Le haut-fonctionnaire, Michel Blanc, constamment au bureau, statique, en place, inamovible; la Fraaaance éternelle Môssieur…
3. J’ai apprécié le le parti-pris, qui ne filme pas la comm’ des politiques, ni la droite, ni la gauche ni la morale; bien au contraire, on observe le taf, le mouvement du quotidien et fichtre c’est fort prenant.
4. Allez-y ne serait-ce que pour la scène d’ouverture, rêve de femme nue se glissant dans la gueule d’un crocodile…
5. On y crashe une 607 on vous dit! Yipikayeah…
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#51

Posted 12 mai 2012 – 06:32
Mention pour la lamborghini Islero.
The man who haunted himself avec Roger Moore:
Il est visionnable en entier sur Youtube et ça vaut la peine.
Opening credits:
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#52

Posted 17 mai 2012 – 04:36
ça devrait plaire à Jean-Alex.
Voir la vidéo originale
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#53

Posted 17 mai 2012 – 05:02
“oh mon dieu qu’est ce que c’est” un requin? un squale ? un rorqual ? non. une montgolfière. Angoisse.
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#54

Posted 17 mai 2012 – 05:10
Ça cabotine beaucoup quoi. Beaucoup trop.
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#55

Posted 28 janvier 2013 – 11:42
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#56

Posted 08 février 2013 – 10:04
Un doc, excellent, retrace son parcours; la bande-son est diablement addictive.
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#57

Posted 08 février 2013 – 03:38
Je regretterais simplement le passage à la trappe de certain titres tandis que d’autres se répète en boucle ( je pense à I Wonder… que du coup je zappe. )
Rodriguez est d’une sincérité touchante, et musicalement si Sugar Man et Crucify your mind sont un peu les “top titre” de l’album Cold Fact lui même le “top album” le reste mérite bien plus que le détour. Personnellement j’ai même une préférence pour Coming from Reality son deuxième et dernier album, derrière les violons et quelques arrangement un peu mielleux se cache de vrais merveilles Folk, je pense a Sandrevan Lullaby, Cause, Street Boy … etc…
Ce n’est pas très Gang de le dire, mais c’est une bonne leçon de vie et dhumilité.
ps: n’oubliez pas de mater le doc Looking for Galt
ps bis : Ah si, la comparaison Dylan-Rodriguez est ridicule.
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#58

Posted 08 février 2013 – 05:27
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#59

Posted 09 février 2013 – 12:47
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#60

Posted 10 février 2013 – 02:19
Pour La Piscine – le jeu est orienté sur la psychologie des personnages – l’image est assez épurée, une ambiance assez sexy pour la fin des années 60.
Le personnage joué par Maurice Ronet se la joue un peu beaucoup en Maserati Ghibli … avec une scène d’anthologie.
‘Hà ! dis donc tu ne veux pas me faire essayer ton bolide’ ….
Coburn
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