Après le petit-déj, rapide ballade sur la Croisette ensoleillée.


Puis c’est parti pour se faire Napoléon en Solo. En commençant par Golf Juan, pour faire mentir Don Era. Qu’on se le dise.

Après, à en croire les panneaux, Napoléon a fait le tour des bars de la ville pour l’apéro, avant de se décider de partir à Cannes. Où comment perdre 30 minutes…en suivant une mini vitaminée.
A Grasse les choses sérieuses débutent. Cette ville n’en fini pas de monter. Je plains les autochtones. Pas trop longtemps car après la N85 commence.



Que dire ? Pas grand chose. De Grasse à Digne-les-Bains c’est tout simplement dantesque. Deux grosses heures de pur bonheur automobile.
Le parcours est extrêmement roulant, pas piégeux pour un sou, et somme toutes rapide. Les courbes s’avalent les une après les autres d’une corde à l’autre et de temps en temps des épingles pour faire crisser les pneus.
Le paysage est grandiose es varié, on passe de montagnes arides, à vallées bucoliques, quelques villages, des canyons encaissés…




Léger stress pour trouver une station ouverte. Mais ça sera la semaine de la chance de ce côté là. On en reparlera.
J’en profite pour enlever les enjoliveurs. Mieux vaut laisser les freins bien ventilés.



De Dignes à Sisteron ce n’est par contre pas passionnant. Un peu de barnfield…”Si tu oses t’aventurer au delà avec ta ’02, voila ce qu’il arrivera”.
Même pas peur !


De Sisteron à Gap on longe l’autoroute. Si le parcours est tarte, le paysage lui redevient somptueux. On arrive dans les Alpes. Les vraies.

A Gap c’est la pause MacDo. Pas recommandé par le guide, mais trouver quoi que ce soit de mangeable à 16h00 dans ce coin relève de l’impossible. La neige qui semble tenir sur les toits environnants est un avertissement : continuer vers le nord, c’est entrer dans une autre dimension. Et alors ?
A suivre…
texte et photos : Ian Alexander

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